L'ALLIER JEAN-PAUL

RELAIS

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Disponibilité: En main

«Ce livre est essentiellement basé sur ma mémoire et mes souvenirs. Il n’est ni conçu ni écrit comme un livre d’histoire. Les ­situations décrites n’ont rien de l’effort d’archives, de recherche dans les journaux ou de dossiers analysés. Ce sont mes vies politiques. Je veux en témoigner pour passer Le Relais à ceux et à celles qui partagent l’essentiel des mêmes valeurs et qui voudraient, comme j’ai voulu le faire, à la suite des Paul Gérin-Lajoie, René Lévesque, Georges-Émile Lapalme, Jean Lesage et tous les artisans de la Révolution tranquille, prendre le relais pour servir le Québec. Il contient la somme de mes perceptions, de mes préjugés, de mes rêves et de mes aspirations successives. Il reflète les valeurs et les convictions, les motivations et les émotions qui ont servi d’assise à mon travail, à mes choix, à mes décisions et à mon action.» Jean-Paul L’Allier, 28 mars 2015 Ce livre rassemble les textes laissés par Jean-Paul L’Allier, que l’historien Gilles Gallichan a bonifiés avec des transcriptions d’entrevues et des témoignages. On se souvient de Jean-Paul L’Allier comme le maire de Québec qui, de 1989 à 2005, a embelli la ville, renouvelé son urbanisme, dynamisé sa culture et son rayonnement international. Mais Jean-Paul L’Allier (1938-2016) a aussi jeté des bases de la coopération internationale du Québec dans les années 1960. Élu député de Deux-Montagnes à l’Assemblée nationale en 1970, il a été ministre des Communications, de la Fonction publique et des Affaires culturelles à une époque charnière de l’histoire. En 1980, lors du référendum constitutionnel, il a pris position en faveur du «Oui». Ces mémoires représentent donc un héritage ; le témoignage posthume d’un acteur important de l’histoire du Québec contemporain.

On se souvient de Jean-Paul L’Allier comme le maire de Québec qui, de 1989 à 2005, a embelli la ville, renouvelé son urbanisme, dynamisé sa culture et son rayonnement international. Mais Jean-Paul L’Allier (1938-2016) a aussi jeté des bases de la coopération internationale du Québec dans les années 1960. Élu député de Deux-Montagnes à l’Assemblée nationale en 1970, il a été ministre des Communications, de la Fonction publique et des Affaires culturelles à une époque charnière de l’histoire. En 1980, lors du référendum constitutionnel, il a pris position en faveur du «Oui». Ces mémoires représentent donc un héritage ; le témoignage posthume d’un acteur important de l’histoire du Québec contemporain.