Curwood James Oliver

Au coeur des grandes solitudes

Au coeur des grandes solitudes 9791096011247

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Des pionniers du Grand Nord canadien arrêtent un soir leur route sur une rive inhabitée du lac Supérieur, en un point où les eaux dessinent cinq doigts harmonieux. L’une des femmes du groupe dira, face a ce paysage enchanteur : « On dirait cinq doigts d’eau descendus vers la terre. »

Et le nom de Cinq-Doigts restera à ce coin de terre du , vaste territoire de la forêt primitive, domaine des animaux sauvages et de ceux qui les chassent.

À peine plus au nord, ce sont des immensités où règnent le froid, les aurores boréales, les tempêtes aux cris de légende, les bêtes et les . Tout un peuple bruit et se bat, se cache et s’entre-dévore sous l’ardente poussée des feuillages, entre les rochers nus ou dans les clairières printanières.

Tel est le tableau initial, celui des origines, au sein duquel une petite communauté d’émigrants, animée d’une volonté exceptionnelle, s’installe, s’active, travaille et prospère, au rythme des saisons, a l’abri des tumultes de la civilisation et du progrès.

Mais le paradis sur terre est une illusion. C’est là, au coeur des Grandes Solitudes déroutantes du que Peter McRae, un adolescent fugitif dont le père est traqué par la police, vient à la fois rompre le charme trompeur qui imprègne Cinq-Doigts et réparer les erreurs des aînés. Car, ici comme ailleurs, la mort, la violence, l’injustice rôdent et corrodent les êtres humains.

Comme Jack London, (1878-1927) fut un romancier d’aventures et, comme l’auteur de , il vécut nombre des péripéties de ses livres. Voyageur infatigable, reporter souvent intrépide, il voulut partager la vie de ses héros du Grand Nord canadien, suivant les pistes les plus solitaires et les plus diverses, avant de la décrire. Né en 1878 à Owosso, dans l’État du Michigan, Curwood avait pour grand-oncle paternel un capitaine anglais, Marryat, auteur de romans d’aventures demeurés populaires outre-Manche et outre-Atlantique. Du sang indien, côté maternel, coulait dans ses veines, puisque sa grand-mère fut une princesse Mohawk. Il commença à écrire ses premières nouvelles dès l’âge de huit ans et ne lâchera dès lors plus jamais la plume. Plus tard, après avoir exercé le métier de journaliste, il abandonna tout, se laissant aspirer par les immenses solitudes glacées du américain, de la baie d’Hudson à l’océan Arctique, à travers les terres désolées du . Épris d’une immense sympathie pour toutes les bêtes sauvages et les êtres qui peuplent les solitudes immenses du , il les observa, en étudia les moeurs et en fit la source d’inspiration première de son oeuvre. La nature fut sa « religion », à laquelle il resta obstinément fidèle. rendirent son nom célèbre, tandis que ses romans animaliers, tels ou (adapté pour l’écran par Jean-Jacques Annaud sous le titre de ) obtinrent des succès retentissant qui en firent un des écrivains les plus populaires de son temps, maintes fois adapté au cinéma.